J’aime me promener par les chemins par temps de brume. Je me laisse porter par mes pas, avec l’impression de marcher par-dessus des nuages.
Dans la brume, les rangées d’arbres se succèdent si loin que le bois semblerait s’étendre à l’infini. Pourtant, je suis sûre qu’il se termine là, au coin du sentier.
Aussi, lorsque le brouillard pointe son nez, et si mon emploi du temps me le permet, j’enfile vite mes godillots et mon manteau, et je pars me promener.
Même quelques mètres au dessus de chez moi, ça dépayse. C’est mille belles idées pour des centaines d’heures de peinture. La bonne excuse pour sortir mon appareil photo et parcourir un peu le paysage alentour. Vingt minutes, même pas un tour de montre, juste avant de filer au boulot.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
Elisa






