Journal illustré: Les vacances de noël

Avez-vous déjà ressenti le besoin de remettre les compteurs à 0 ?

S’arrêter un instant, tranquillement. Regarder le petit ballet du temps et suivre des yeux les gens qui passent.

Il y a deux semaines, j’en avais besoin, après quatre mois d’un nouveau travail mélangeant secrétariat et maintenance, avec des pics d’activité en forme d’électrocardiogramme bon pour la casse.

La veille de mon départ, j’avais préparé des gougères au cheddar, un petit quelque chose réconfortant, que je pourrai partager avec la famille qui me covoiturait gentiment jusque dans le Sud, chez mes parents.

Sur la route, j’observe par la fenêtre la végétation qui change. La rouille des feuilles alpines qui se transforme en vert-de gris dans la Drôme, puis en vert sombre lorsque les cistes de garrigue remplacent enfin les oliviers. Ce changement de couleurs et de végétation, que je constate chaque année marque le retour dans le village catalan où j’ai grandi. Je ne sais pas si c’est lié, mais le beau temps, le changement d’odeurs et de paysages me fait instantanément me sentir plus présente, et déjà un peu reposée. Les vacances commencent.

Là-bas, je vois ma famille. Je suis accueillie par Jo -mon frère-, qui me propose de rejoindre une partie de jeu de rôle avec ses amis. Bonne ambiance, lancer de dés & raclette seront au rendez-vous.

Deuxième jour. On passe un agréable moment avec ma mère et ma petite cousine. Trois générations réunies pour aller voir le dernier Star Wars. Coïncidence amusante, nous avons chacune eu droit à notre trilogie, environ au même âge. Je sors de la séance sans conviction, et je me dis que j’ai peut-être grandi alors que ma cadette me raconte tout ce que je n’ai pas su voir. Place aux jeunes dans le fandom.

Je profite d’être en ville pour acheter un petit carnet et un nouveau pinceau. Le 26, je me lève aux aurores et dessine le point du jour au-dessus de la montagne. Tout est calme dans la campagne, les oiseaux du bois voisin se réveillent eux-aussi, et prennent la place des bêtes de la nuit.

A noël, on se retrouve avec mes grands-parents. Chacun a ses habitudes, son organisation. Entre ceux qui arrivent tôt, ceux qu’il faut aller chercher. On s’attable et tout est réglé comme du papier à musique. Depuis des années. On ne change pas une formule qui marche. Juste avant, j’ai eu le temps de m’installer devant un jeu vidéo avec mon frère. Il chasse le monstre et j’essaie de suivre.

Les marrons, les patates, les haricots et la citrouille rôtie entament leur bal entre les couverts sur la table. La danse s’achève avec une bûche aux fruits rouges puis un café accompagné de fruits et de tourons aux amandes, restes de la tradition des 13 desserts.

Le lendemain, vers midi, on met à la va-vite dans un panier des fruits, deux camemberts du pain et de la charcuterie, puis direction le terrain familial que mon frère envisage de réemployer comme jardin. On fait griller les camemberts dans un barbecue de fortune qui doit être plus vieux que moi, assis sur des bancs en planches épaisses. Des étagères sur des pierres. Un morceau de porte. Mais on est bien assis et le feu de bois embaume lorsqu’on jette les pelures de mandarines dedans. Pas de neige au rendez-vous mais un beau soleil, un tapis de feuilles mortes qui craquent sous les pieds et l’air cru et sec qui pique les joues. Les mots résonnent entre les chênes rouvre et les acacias.

Après le repas, on commence le débroussaillage. A la machette. On coupe les genêts et on en fait des tas. On ne se rend presque plus compte de la fraîcheur, je finis en chemise. On déblaye une terrasse supplémentaire, et ouf ! On y voit enfin plus clair.

Nous rentrons ensuite à la maison, contents du travail accompli, accompagnés par les chiens qui s’en sont donné à cœur joie ; à creuser à la recherche de mulots et courir dans les vignes. L’heureuse petite meute m’a aussi servi de modèle.

Le lendemain, je profite de la baignoire des parents. Une bombe de bain parfumée au thé se dissout lentement dans l’eau chaude, dans un « psssssht » que précède une nuée de petites bulles. Dans la journée, nous irons visiter un village médiéval entouré d’une enceinte vaubanienne. J’aime l’atmosphère qui s’en dégage. Il y a beaucoup d’artisans, des potiers, des menuisiers, quelques peintres. Petit à petit, quelques boutiques de souvenirs se sont aussi glissées là. J’y retourne presque à chaque vacances. Un jour, je vous emmènerai avec moi visiter les fortifications. Le soir venu, soirée entre frère et sœur, Jo cuisine des pâtes à la carbonara très gourmandes et on passe un bon moment devant un jeu vidéo.

Arrive ensuite le jour du départ. Tout s’est passé si vite ! A neuf heures, me voici dans la voiture de ceux qui vont me ramener à “l’autre” chez moi. Dégradé de couleurs à l’envers. La route file, un petit embouteillage nous ralentit, juste assez pour observer un village médiéval en haut d’une colline. Je prends mentalement note d’aller y faire un tour.

Au retour, la routine reprend, mais je suis prête. Rechargée, ressourcée et heureuse, je rentre avec la ferme résolution de remplir mon carnet de croquis, un peu chaque jour.

Merci de m’avoir lue, et à bientôt 😊

Steak végétal facile

Bonjour et bonne année à toustes! 

Aujourd’hui je vous propose de se retrouver derrière les fourneaux pour une recette végane.  

Je voulais vous proposer des recettes de steaks végétaux pour remplacer la viande, dans un burger par exemple. Mes critères de sélection sont simples : il faut que ce soit facile, que la recette soit rapide (maximum demi-heure), et avoir besoin de peu de matériel et d’ingrédients. J’inaugure ce sujet avec un steak prêt en 10 minutes environ, le plus simple, le steak de champignon de Paris ! 

Le matériel : 

  • Une cuillère à soupe 
  • Une boîte 
  • Une spatule 
  • Une poêle (un four peut convenir mais ce sera plus long !) 

Ingrédients : 

  • Un GROS champignon de paris 
  • Une branche de romarin 
  • De l’ail à votre convenance 
  • De la sauce soja (sucrée ou non, à votre goût) 
  • De l’huile (moi j’utilise toujours de l’huile d’olive) 

Prélevez le chapeau du champignon de paris. Pelez-le puis rincez le. Vous pouvez garder le pied pour une soupe, une farce, ou une sauce au champignon.  

Ecrasez votre gousse d’ail sans pitié puis hachez-la. Dans une boîte hermétique, mélangez l’ail avec la sauce soja, un peu de poivre. Placez-y votre chapeau de champignon, fermez et secouez pour qu’il soit bien nappé. Laissez-le comme ça, éventuellement préparez la suite du repas, plus il marine, mieux c’est ! 

Faites chauffer votre poêle avec un fond d’huile, placez-y le champignon, d’abord côté “vide” sur le fond de celle-ci. Quand il commence à rendre de l’eau et devenir mou, aplatissez-le avec la spatule, DOUCEMENT, il ne faut pas le casser. Quand il s’est bien aplati, retournez-le et saupoudrez-le de quelques feuilles de romarin. Laissez-le finir de cuire tranquillement, ça ne devrait pas prendre plus de 5 minutes. Avant cette étape, si vous voulez plus de goût, vous pouvez verser le reste de marinade dedans.  

Cuisson et préparations alternatives : 

Si vous avez un peu de temps, préchauffez votre four à 180° et passez-le en mode grill. Enfournez le champignon bien aspergé de marinade et saupoudré de romarin pour 15-20 minutes.  

Cette préparation est aussi idéale pour les barbecues, car le champignon supporte bien la cuisson à la braise et à la plancha. Faites-le cependant mariner à l’avance pour qu’il s’imprègne bien. 

Vous pouvez aussi en préparer plein de petits pour des brochettes. 

J’aime bien le manger avec de la sauce au poivre maison. Pour celle-ci il faut : de la crème de soja, du poivre, du sel, un peu d’ail. Je mets pour pot de crème de soja une cuillère à café de poivre, une moitié de gousse d’ail, une pincée de sel. Je cuis le tout à feu doux jusqu’à ce que ça réduise bien. 

En bonus, vous pouvez aussi simplement paner votre champignon ! Je prépare ma panure comme suit : 

2 càs de Maïzena (ou de farine) délayées dans 2càs d’eau, il faut avoir une préparation lisse, un peu liquide. On trempe le champignon dedans, il faut qu’il soit bien recouvert. Dans la boîte hermétique, au lieu de la marinade, je mets 2càs de panure, un peu de poudre d’ail, un peu de levure de bière, ça change tout ! On place le champi dans la boîte, on secoue bien pour que la panure se répartisse. Ensuite, il faut le faire frire dans une poêle bien chaude.  

On peut aussi le faire avec un shiitake ou, si vous avez la chance de connaître les bons coins, un cèpe. Il faudra juste prendre en compte le goût plus fort de ce champignon. 

Voici pour cette première recette, elle offre déjà pas mal de possibilités. Elle a aussi le gros avantage d’être très bon marché. 

Comme toutes les recettes, libre à vous d’adapter les quantités à votre convenance, si vous avez essayé, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. 

A bientôt!

Montagne et paysage dans l’estampe japonaise

Bonjour!

Aujourd’hui je vous propose un déterrage d’article qui se trouvait sur mon ancien blog, mais que j’aimais bien. Il s’agit d’un article sur l’exposition « Montagne et paysage dans l’estampe japonaise », qui se tenait à Grenoble, au Musée de l’ancien évêché en l’honneur de l’Année du Japon.

Qu’est-ce donc que cette fameuse « année du Japon »? Et bien il s’agit du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon, commémoré par les Musées nationaux avec des expositions thématiques (et certains Musées départementaux, renseignez-vous, vous en avez peut-être dans votre région!)

Etant une afficionada inconditionnelle du pays du soleil levant, je n’étais que joie en sachant que les musées de ma ville suivraient « L’année du Japon ».

Pour commencer la nouvelle année, j’ai donc décidé de poursuivre avec mes bonnes résolutions de 2018: arpenter les expos carnet de croquis et appareil photo en main.

Le but premier de cette démarche était d’enrichir mon style personnel en croquant rapidement les collections.

Ici par exemple, il s’agit d’un guerrier japonais, sur une estampe de style « mitate ». Ce samuraï a été peint par l’artiste Hiroshige.

Sa coiffure me paraissait complètement délirante, avec ses cheveux rabattus par dessus une espèce de chapeau bleu!

A côté, j’ai tenté de reproduire le mot « mitate », certainement avec les capacités d’écriture d’un enfant de deux ans… Mitate signifie « établir par le regard », en gros faire une comparaison, ou évoquer un double-sens. Il s’agit en peinture d’une image qui peut se lire en deux temps: d’abord un sens « général », donné par l’ensemble de l’image, puis un sens « caché » donné par un détail de l’image.

Là par exemple, le sens général est une représentation de la princesse Sakura, avec sa grandiose robe rouge, et le deuxième sens est évoqué par ce drôle de bonhomme qui fait du feu. Vous remarquerez que l' »histoire » se décompose en deux cases…ça vous rappelle quelque chose?

Si vous faites partie des enfants des 80-90, vous avez peut-être pu voir en France le débarquement des Mangas et des animes. Certains se souviendront de Goldorak, Candy, La Rose de Versailles, pour d’autres ce sera Pokémon, Naruto ou DBZ.

Et bien le terme « Manga » évoque en fait un carnet de croquis. Le plus célèbre est celui de Hokusaï. L’homme figure au panthéon des artistes les plus connus avec « Sous la vague au large de Konogawa », une estampe à la composition étonnante: Au premier plan, une immense vague s’apprête à engloutir un bateau de pêcheur. Pour autant, ce monstre d’écume n’est pas le sujet principal.
Au second plan, minuscule, figure Fuji-san (« monsieur » Fuji).

Cette estampe est d’ailleurs la toute première de l’exposition. Un choix très judicieux du Musée, si vous voulez mon avis. Cela permet d’établir d’entrée de jeu un lien avec le public, et vu l’importance de l’œuvre, on évite ceux qui rateront les 3/4 de l’exposition en courant chercher « la vague » dans la deuxième ou troisième salle.

J’aimerais attirer l’attention sur la présence de la couleur bleue, qui fait le lien entre toutes les salles de l’exposition. Et aussi sur le fait que j’ai choisi de croquer « la vague » en…noir.

Du point de vue stylistique, les œuvres qui m’ont le plus marquée seront sans doute ces estampes de Hiroshige où sont représentés en quelques traits des scènes de la vie quotidienne. On y retrouve une sensibilité et une douceur que j’aimerais incorporer dans ce que je fais. En vrac, quelques détails:

J’ai rapidement abordé « La Manga », le carnet de croquis de Hokusaï. Sachez que plusieurs de ses planches peuvent être vues dans une alcôve de l’exposition. Je n’en ai photographié là aussi que des détails, étonnée par la végétation représentée tantôt avec minutie, tantôt à peine suggérée! Une piste à creuser, donc.

En bonus, je clos cet article avec mon croquis de ce bonhomme au grand chapeau qui s’envole entre les herbes. Gambatte oto-san! Tenez-bon!

Petit post-face:

Bonjour! Merci de m’avoir lue jusqu’au bout. Cet article est le premier de mon blog et le premier de ce qui deviendra, j’espère, une série. Vous pourrez y voir mes impressions sur les expositions auxquelles j’assiste. J’essaierai aussi de vous donner quelques points de détails sur l’historique…sans tout dire, bien sûr!

Le Japon fait partie de mes grandes passions, si jamais des points de l’article vous semblent confus ou obscurs, n’hésitez pas à laisser vos questions en commentaire, j’y réponds toujours.

A très bientôt!

Qu’y a-t-il dans mon sac?

Bien le bonjour vous autres!

Comme ma présentation fut, j’en conviens, plutôt succincte, je souhaitais l’étoffer un peu. Et quoi de mieux pour cela qu’un tag populaire comme le « what’s in my bag »?

Ainsi, à la suite de Seraf, Ysabelle, Mirabelle, Lis’ et bien d’autres encore, je vous propose de vider mon sac, et regarder ce qu’il contient, ou ne contient pas, en version dessinée.

Voici la bête.

Tout simple, trouvé sur vinted, il doit sûrement être taillé dans une matière proche de la toile de tente utilisée dans le Sahara. Relativement mou et beige, le tissu n’en est pas moins robuste. Je lui souhaite de m’accompagner encore longtemps. Il a trois poches qui me permettent d’avoir facilement accès à tout, et une poche principale, où je ne retrouve rien.

Tout d’abord, je tiens à dire ce qu’il n’y a pas dans ce sac. Par exemple, vous verrez une absence totale de vieux tickets froissés. Je vous avoue que, profitant de cet article, j’ai nettoyé le dit sac, et jeté très exactement sept tickets de caisse. La plupart concernaient des achats de nourriture.

Ensuite, je n’ai pas de livre. Je lis sur mon téléphone. Ce dernier est une désastreuse babiole tactile achetée sur un coup de tête. Il a deux heures d’autonomie, nettement moins si on prend des photos avec le flash. Il nécessite de toute façon d’être rechargé tous les soirs. Pour la merveille technologique, on repassera.

Je n’ai pas non plus de palette d’aquarelle. La raison est toute simple: mon carnet actuel supporte mal d’être mouillé. Je me contente donc de réaliser une esquisse au porte mine, puis de la repasser avec mon stylo-plume. C’est un stylo très fin, avec une pointe carrée, pour la calligraphie.

Enfin, on ne trouvera rien pour écouter de la musique. Je pensais utiliser à cet effet mon téléphone, mais je ne le ferai finalement pas. Si vous voulez savoir pourquoi, remontez de deux paragraphes.

Mention honorable dans le camp des absents pour mon cardigan, mon écharpe, ma crème solaire et mon chapeau, qui sont présentes en fonction de la saison. En revanche, vous pourrez toujours trouver mes lunettes, vitales en cas de soleil, vent, froid ou sieste,et mon éventail, que je me suis résignée à oublier d’un été sur l’autre.

Dans la catégorie résidents permanents, on peut trouver deux morceaux de tissu pliés. L’un est mon mouchoir, l’autre un vieux paréo qui me sert à m’asseoir n’importe où. J’ai aussi un sac de courses, basique mais dans mes couleurs. J’y tiens bizarrement beaucoup pour un truc plastifié acheté à la hâte dans une supérette. Ça fait six ans qu’il m’accompagne, soit plus longtemps que mon « vrai » sac.

En vrac, on trouvera aussi quelques cosmétiques, baume teinté, crème pour les mains, petit miroir, élastiques et petites épingles. J’ai aussi avec moi un petit peigne ancien qui fait ma fierté, mais que je n’ai pas retrouvé. Je l’ai bien cherché, j’ai retrouvé l’éventail.

Vous constaterez que j’ai également toujours sur moi ma gourde, que j’ai peint avec amour. Elle me sauve la vie en ce moment. Dans la même idée, j’ai toujours une fourchette pliable et un couteau suisse (violet!!) qui me permettent d’éviter les couverts en plastique quand je mange dehors. J’ai aussi une petite boîte avec des graines de fenouil et de cumin, j’en grignote de temps en temps, il paraît que ça aide à digérer. Pour ça je ne sais pas, mais ça fait frais dans la bouche.

Vous n’aurez pas manqué de remarquer aussi, ce charmant petit carnet à élastique « TO DO », qui me sert de pense-bête. Il est très utile, je prends souvent des notes à l’intérieur. Maintenant, pour doubler son efficacité, je pense à investir dans un badge « RELIS TON CARNET ».

J’ai dans mon sac un paquet de cartes. Elles sont illustrées par Victoria Francès, une artiste qui a bercé mon adolescence et probablement celle de beaucoup d’autres jeunes un peu romantiques.

J’ai un câble micro usb aussi. Sans adaptateur pour prise. Je ne sais pas pourquoi il est là mais sur le moment ça m’a semblé être une bonne idée. J’ai aussi quelques médicaments, pas dessinés, en gros de quoi soulager des maux de tête ou de ventre.

Pour terminer, j’ai un petit porte-monnaie, et un portefeuille. Très simples et basiques. Ils m’empêchent d’y garder trop de tickets de caisse (ahem.) ou de cartes de fidélité inutilisées, et c’est très bien. J’ai trouvé le portefeuille -vide- par terre, alors que j’avais renoncé à en chercher un de similaire. Comme quoi, tout arrive.

En bref, mon sac c’est ma maison. Il me sert à tenir une journée à l’extérieur sans avoir besoin de rien d’autre. Si je voulais y changer quelque chose, j’aimerais avoir un meilleur carnet. Ce sera bientôt le cas, j’ai presque terminé celui-ci. J’opterai pour quelque chose qui tient mieux l’humidité.

Et aussi, j’aimerais vraiment retrouver le peigne.

Merci de m’avoir lue, à une prochaine fois 😉

Elisa