Lubie du moment #1: Les écarteurs

Salut!

Ces derniers temps, je me suis mis en tête de re-stretcher mes trous de premier lobes d’oreilles. J’ai aussi stretché mon septum en 3mm, mais je m’arrête là. Je ne souhaite pas que ce stretch soit très visible sur mon visage. Par contre, j’adore l’effet que peut avoir une claw noire un peu plus épaisse qu’un piercing classique. J’ai l’impression d’être un genre de guerrière de SF 8)

A l’heure actuelle, je suis passée de 14mm à 16mm. Mon « but » serait 20mm, voire idéalement 22mm. Voilà pour les mesures.

Il y a deux ans, j’étais passée à du 20mm un peu trop vite. J’avais en tête les fameux « paliers » de 1mm par mois, qui ne conviennent pas pour des tailles au-dessus de 10mm. En effet, un mois seulement entre les stretches ne permet pas à la peau de créer de nouvelles cellules et de compenser la tension exercée sur les tissus. Du coup la peau était trop fine, et ça m’inquiétait. Pour éviter tout souci, j’ai préféré revenir en arrière.

Et oui, car les écarteurs portent mal leur nom français. Il ne s’agit pas d’étirer la peau comme une élastique. Du coup, dans cet article, j’utiliserai le nom anglais de « plug » (bouchon) que je trouve un peu plus adapté. Mais avouez que pour les néophytes, si je vous avais dit dès le début que je mettais des plugs dans mes oreilles, vous auriez tourné les talons en vous demandant le but de ce blog.

Si on n’étire pas la peau alors que fait-on? Et bien c’est simple, on essaie de prendre le temps de construire du tissu autour du bijou. Et plus patient on est, mieux c’est. Et c’est justement ce travail de patience qui m’intéresse.

Je vous propose donc de discuter d’abord de la méthode précise que je compte suivre, puis de parler un peu de l’aspect presque philosophique que le stretch impose pour moi.

Pour agrandir mes piercings d’oreilles, j’utilise la méthode du dead stretching. C’est une pratique qui consiste à utiliser des plugs « single flared » (avec un plateau d’un côté et un élastique de l’autre pour bloquer) en verre ou en pierre, et de laisser le poids et le temps faire son œuvre. Il est crucial de patienter jusqu’à voir un peu de jour passer entre votre lobe et le bijou en tirant légèrement (vous ne devez RIEN sentir). Lorsque le plug commence à pratiquement tomber tout seul, on est bon pour passer au millimètre au dessus. Il faut être bien patient, masser ses lobes avec une huile végétale, et si nécessaire, retirer ses plugs quelques temps pour revenir au pallier du dessous. Le but n’est pas d’étirer, j’insiste, c’est de venir « boucher » avec le nouveau bijou l’espace créé par la peau. C’est l’idéal pour pouvoir stretcher en toute sécurité. On se concentre aussi sur l’épaisseur des lobes. En effet, des lobes bien stretchés et en bonne santé sont bien épais, ont la même texture, couleur, et épaisseur partout. Si ils s’affinent, il faut redescendre de quelques tailles, passer un bijou plus petit, reprendre les soins tranquillement quelques mois avant de re-stretcher.

L’hiver, j’aime bien arrêter de stretcher puis reprendre dès les beaux jours. En effet, la peau s’étire moins bien, il fait froid et ça affecte aussi nos oreilles. C’est donc le moment où je m’arrête et où je soigne mes lobes avec de l’huile d’avocat. J’en passe matin et soir, et je masse bien. Pour éviter de stretcher, j’ai mis des plugs en bois d’acajou très légers, en forme de larme, qui protègent du froid, gardent bien l’huile, et me permettent d’orienter le stretch dans la direction que je souhaite. Ils vont rester dans mes oreilles jusqu’au printemps au moins. Puis je reprendrai mon stretch tout doucement. Globalement l’hiver, je me concentre sur le confort, le repos et le soin de ma personne plutôt que sur une quelconque performance.

J’aime bien l’idée que je vais devoir prendre mon temps et apprendre à écouter mes sensations . Plus jeune, je suis allée un peu trop vite en besogne et j’ai parfois très très mal fait. Je pense que beaucoup de gens qui commencent les modifications corporelles jeunes peuvent être dans ce cas. Mais en réalité, plus que ce que vous croyez ou non être capables d’encaisser, ce qui devrait primer c’est la sécurité, l’hygiène et la santé. Et oui, c’est pas très rock’n’roll dit comme ça. Pourtant, c’est comme le sport. Si vous voulez éviter de vous blesser bêtement, et voir de bons résultats sur la longueur, vous allez devoir apprendre à vous écouter et ne pas brûler d’étapes.

Du coup, pour le moment, je vais essayer de profiter des étapes de stretch. Pour ce faire, j’ai acheté dans les tailles suivantes de jolis bijoux que je me vois porter longtemps. Je vais aussi essayer de prendre le temps d’apprécier chacune des étapes: m’occuper matin et soir de masser et huiler mes lobes. Patienter jusqu’à pouvoir passer des bijoux « double flared » sans problème dans ma taille actuelle. Les porter le plus de temps possible. Puis essayer d’atteindre le moment où je peux dormir sans écarteurs et les remettre tranquillement le lendemain.

Considérer toute ces étapes comme faisant partie du stretch me permettront de travailler sur ma patience et l’écoute de mon corps. Ce n’est pas mon point fort en temps normal, mais j’ai bien envie de voir ce que ce petit bout de chemin d’ornement corporel va donner.

A bientôt pour de nouvelles aventures!

Elisa.

Tentative de retour parmi vous

Salut tout le monde,

Ça fait longtemps. Enfin, il n’y a de toute façon jamais eu grand monde par ici, non?

Je dépoussière ce blog, car je n’ai plus aucun réseau social (en dehors de Discord) actuellement, et donc, ma communication sur la toile est plus limitée. J’aimerais désormais qu’elle soit plus réfléchie.

En cela, je crois que le format blog peut m’être bénéfique. Même si il n’est pas des masses lu. Je me dis que je mets un petit bout de moi dans une bouteille (beurk) que je lance à la mer, dans cette immense mer de milliards de sites, peut-être que vous trouverez le mien. Et peut-être que ça vous intéressera. Bienvenue à bord.

En ce moment, j’ai cultivé différentes passions, que j’aimerais partager ici. Des petits bouts de choses que je voulais faire, mais je ne trouvais pas le temps.

D’abord, je me suis remise à lire. Souvent. Et ça a relancé mon désir et mon besoin d’écrire. Je tiens donc un journal, ainsi que deux cahiers d’écriture.

Ensuite, bien sûr, j’ai continué à dessiner. Ma volonté est toujours de trouver un style de dessin qui me convienne, et qui marie mon amour des détails, et de l’abstraction de l’aquarelle.

Et puis j’essaie de randonner dès que le temps me le permet. J’habite désormais plus proche de la nature, et je n’ai que quelques pas à faire pour me retrouver en forêt.

J’ai aussi cultivé mon rapport au corps.

J’ai toujours eu de l’intérêt pour les capacités du corps, et le regard que l’on porte sur les corps. Pas nécessairement les capacités « actives », comme se surpasser dans un sport ou que sais-je, mais plutôt des capacités « passives ». La pousse des cheveux. Le renouvellement de la peau. Le vieillissement. J’ai toujours aimé m’amuser avec, remettre en question certaines choses. Alors j’ai transformé mon corps. J’ai rasé mes cheveux, je les ai laissé pousser (j’y reviendrai). Je l’ai fait tatouer. Je l’ai tatoué. De même pour les piercings. J’ai essayé la simplicité totale. Ne pas du tout mettre de maquillage. Me passer de shampooing. Passer aux soins naturels. Faire mes tambouilles. De même, j’ai entamé à l’aube de mes 30 ans une réflexion sur le vieillissement supposé du corps. Je me prépare à ce qu’il change encore, que j’aie des cheveux blancs, ou gris, des rides nouvelles.

Cela m’a emmenée à croiser deux parcours, qui sont tout deux des parcours qui prendront du temps. Le premier est d’essayer de trouver la longueur « terminale » de mes cheveux. En gros, cette longueur où leur rythme de croissance équivaudra à leur rythme de chute. Pour le moment je les ai un peu au dessous des clavicules, j’ai hâte qu’ils poussent jusqu’à ce que je puisse faire une grande tresse, ou un chignon bombé avec un pic.

Le second est que je me suis remise à stretcher mes oreilles. Pour les néophytes, il s’agit de la pratique d’agrandir les trous de ses lobes d’oreilles. J’ai décidé de m’y remettre patiemment, en profitant de chaque étape et en comptant sur le renouvellement cellulaire des tissus. Là encore j’ai un but, mais il est flottant et je veux voir où j’arrive et comment j’y arrive. Dans les sociétés qui pratiquent traditionnellement ce type de modification corporelle, les lobes stretchés sont synonymes de sagesse, de patience, et chaque créneau marque une étape de la vie. Je souhaite arriver à ce degré de patience, et pouvoir orner des oreilles en pleine santé avec de beaux bijoux en pierre.

J’espère donc avoir l’occasion de vous parler de tout ça par ici dans les semaines qui viennent.

Affaire à suivre.

Elisa.

Un carnet à tout faire et une exposition

Bonjour! Ça faisait longtemps. Ça va toi?

Aujourd’hui, je voulais t’écrire de ma machine pour te raconter un peu ce que j’ai fait ces derniers temps. Et te donner un aperçu de comment je raconte mon trajet créatif dans mon carnet. A bien y regarder, j’avais clairement besoin d’un peu d’évasion. Il y a certaines mutations dans ma vie qui me donnent envie de dehors. De marcher, de me balader et de rêver, en dehors des responsabilités de la vie quotidienne et de ses changements. J’ai aussi été inspirée par ma consommation de séries, et par la découverte des Anneaux de Pouvoir, à laquelle j’ai beaucoup accroché. Mais j’en reparlerai plus tard. J’ai aussi voulu expérimenter une nouvelle technique, afin de profiter de ma passion pour les fioles d’encre.

Alors que je dessinais des yourtes sur mon carnet, j’ai renoué avec quelque chose que je voulais faire depuis longtemps: ménager, en plus de la prise de note et des dessins, un espace herbier dans mon carnet. J’ai noirci la totalité de la page au feutre indélébile, et j’ai collé la saponaire et la plume de geai glanées cet été dans l’Aude. La fleur de saponaire a sêché tant bien que mal, coincé dans le journal que j’ai embarqué partout cet été.

Dans une recherche graphique, sur la page adjacente, j’ai essayé de me demander quelle technique siérait le plus à ce carnet au papier si fin, si impropre à contenir l’eau de mon aquarelle adorée. Alors j’ai opté pour un portrait au crayon gris. J’ai travaillé les contrastes avec toutes sortes de mines différentes, un mélange de marques, de duretés…et j’ai dessiné une photo ancienne trouvée sur Pinterest.

Parmi les choses qui ont meublé mon imaginaire ces derniers temps, il y a aussi la série « Les anneaux de pouvoir ». Je dois dire que malgré tout ce que j’avais entendu de négatif dessus, j’ai juste profité du voyage, assise sur mon canapé, les yeux grand ouverts et le cœur tout chamboulé de retrouver à nouveau le monde d’Arda. J’ai eu envie d’expérimenter avec de l’encre, en m’inspirant peu ou prou de la technique de l’artiste Kaiteki Art, dont j’admire beaucoup le travail.

Enfin, en parlant d’admiration, je suis allée voir l’exposition « Contemplations » au musée Hébert, qui met en scène l’art de Ji-Young Demol Park, une artiste coréenne que je vous invite à découvrir avec ce reportage de l’émission Passe-moi les jumelles. Sa technique est si poétique, elle me fascine vraiment, et j’aimerais apporter à mes croquis une touche débrouillarde et spontanée, comme elle lorsqu’elle utilise neige, terre, ou charbon de feu de bois.

Comme d’habitude, j’ai bien du mal à trouver le mot de la fin. Donc je te dis juste à plus tard, dans quelques jours ou quelques mois, selon l’humeur et la créativité du moment, pour te donner à nouveau un aperçu de ce que peut être un parcours créatif autonome, et peut-être, je l’espère, t’inspirer dans ta pratique créative.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Elisa

Mission: finir les carnets

Bonjour vous!

En ce moment je me suis fixé un objectif pour dessiner d’avantage: terminer ma collection de carnets. En ce moment j’en ai cinq d’entamés, sans compter mon journal/carnet d’écriture. Mais avant d’en acheter de nouveaux, j’aimerais vraiment terminer ceux que j’ai.

J’ai:

Deux zap book (je n’aime pas tellement dessiner dedans, le papier est trop fin et de piètre qualité)

Un carnet aquarellable Sennelier format A6

Un moleskine 160g en A6

Un moleskine 300g en A6

De plus, j’en ai récupéré trois autres au travail. Je ne pense pas qu’ils soient tous très bien pour de l’aquarelle, mais pour du croquis, ça devrait suffire.

Ici par exemple; le blaireau a été réalisé aux promarkers. Le rendu est convenable, mais ces derniers traversent le papier et transfèrent sur la feuille d’après. Le croquis inachevé (et ambitieux) à droite a été réalisé avec des crayons graphite classiques.

Les carnets de croquis me permettent de réaliser rapidement des dessins, et d’expérimenter des styles et des techniques. Je peux me permettre les couacs et les erreurs sur la route, et les emmener partout avec moi. Enfin, je dis « rapidement » mais les deux dessins en noir et gris ici-présents m’ont tout de même demandé quelques heures.

Les lignes noires ont été réalisées aux rotrings, que je viens de découvrir, et que j’adore déjà. Le trait est dur, très « graphique ». Les marques triangulaires autour du coq sont réalisées avec un vieux feutre pinceau (que je n’utilise presque que pour ça) le fond rouge a été rempli au feutre pitt artist pen, de chez Faber Castell.

Pour l’avenir, j’aimerais d’avantage dessiner de façon « naïve », avec moins de références, mais bien plus de plaisir. Je pense que mon style s’orientera de fait vers quelque chose de moins réaliste, plus spontané, avec cette petite dose d’étrange que j’aime bien.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Elisa

Mémoire écrite, mémoire dessinée

Je me suis toujours dit que j’avais plutôt une mémoire visuelle. Une mémoire par image, par sons et par expériences, plutôt qu’une mémoire qui serait uniquement des mots, un long parchemin qu’on déroule.

J’ai appris que cette distinction mémoire visuelle/auditive était un peu éculée, et qu’on avait fait des progrès depuis. Qu’on est un peu toustes à la fois un mélange de sons, de sensations, d’images et d’écrit.

Il y a deux ans environ, j’ai commencé à transporter avec moi un carnet à dessins lorsque je pars en vacances. J’essaie de faire en sorte que ce soit toujours le même, et lorsque quelque chose me touche et que j’ai un peu de temps, je le remplis de croquis qui reflètent mon expérience.

Depuis peu, j’y ai aussi ajouté l’écrit, avec des informations utiles, des sensations, et le collage, principalement de tickets d’entrée de musées.

Ce carnet agit un peu comme un album photo de voyages. C’est certes un peu plus complexe à mettre en place, et ça prend un peu plus de temps, mais le résultat final me touche beaucoup plus dans sa forme. En général, le croquis que je choisis de faire transpose une émotion que je ne saurais pas traduire par de la photo. Je ne suis pas encore assez à l’aise avec cet outil, la post prod et le travail que cela demande.

Pour le moment mon carnet de voyage est un carnet format paysage qui tient dans la main. Le papier est plutôt fin, aussi je travaille uniquement au feutre ou au stylo plume dedans. J’ai en général deux trois stylos dans ma poche, que je sors au grès des besoins. J’attends d’être mieux installée pour ajouter de la couleur. Ce carnet est tout simple, le format est optimal car il occupe le moins de place possible tout en offrant une bonne surface de dessin. Le format qui tient dans la main me permet de ne pas passer trop de temps à détailler un dessin, et d’aller directement à l’essentiel. J’essaie aussi de ne pas trop utiliser de croquis préparatoire et d’y aller directement au feutre. Cela demande une très bonne observation du sujet, d’où mon trait part et où il se termine. C’est un exercice salutaire pour ma pratique générale du dessin.

Comme j’ai eu une collectionnite aigüe, j’ai plusieurs carnets à écouler entre-temps. J’en ai aussi un avec du papier recyclé que j’avais pris pour des vacances dans l’Aude, et un avec du papier aquarellable où j’ai créé une aquarelle matinale de la fenêtre de ma chambre d’enfant. Le papier recyclé ne me convient pas pour le moment: je le trouve trop absorbant et fragile. Il ne me permet pas de tester et profiter du matériel que j’utilise. Une erreur et on a vite fait de trouer le papier ou de le faire pelucher. Le carnet aquarellable, en plus d’être un peu « lourd » pour sa taille, est trop intimidant pour que je l’utilise librement. Je ne peux pas faire de dessins sur le vif, j’ai toujours l’impression que chaque page de joli papier demande une œuvre d’art bien pensée. Aussi, même si j’aime d’amour l’aquarelle, elle n’est pas pratique pour moi à utiliser de façon nomade: c’est à dire souvent debout, avec trois feutres dans une main et mon carnet dans l’autre.

Lorsque j’aurais fini la plupart de ces carnets, je prévois d’utiliser des carnets que je fabrique. Je me suis mise récemment au bricolage de papier et j’adore ça. J’aimerais beaucoup conjuguer cette technique avec celle du croquis pour créer des carnets vraiment personnels.

Après plusieurs essais et tergiversations, j’ai décidé de ne plus emporter de trousse, mais de ranger directement mes feutres et mon carnet dans mon sac ou une poche de ma veste. Je peux de cette façon y avoir accès facilement et rapidement. De plus, avec la trousse, j’avais toujours tendance à prendre trop et ne plus rien retrouver.

Comme j’en ai déjà parlé sur mon blog, j’essaie de réduire un peu mon matériel de bureau et de dessin. Toutefois, j’apprécie d’essayer de nouvelles choses. Mon carnet me sert aussi à « passer » mon matériel en trop. Masking tape, stylos colorés, feutres que je n’utilise jamais. Il me force à trouver une façon créative de les employer en attendant de trouver les outils idéaux avec lesquels j’aimerais réaliser toutes mes productions. J’essaie donc de faire tourner un petit nombre d’outils, me familiariser vraiment avec eux, les explorer et décider si oui ou non je peux les implémenter dans ma pratique artistique quotidienne, dans l’environnement connu de mon bureau.

A la maison et au travail, j’utilise un autre carnet pour mes croquis « imaginaires », ceux que je fais pour passer le temps ou me défouler. Il ne provoque pas chez moi la même sensation que mon carnet de voyage, et j’ai l’impression qu’il ne fait pas appel aux mêmes mécanismes, aux mêmes schémas de pensées. Je tiens également -parfois- un journal écrit, qui cette fois est bien séparé de mon carnet à dessins.

Je vous en parlerai probablement dans un prochain article.

A bientôt, et merci de me suivre 🙂