Se réapproprier l’outil

Bonjour!

Aujourd’hui je voulais vous faire part de ma réflexion autour de la notion d’outil, et de la façon dont j’essaie en ce moment de mieux utiliser ceux que j’ai à disposition au quotidien.

Selon le Larousse, un outil c’est avant tout deux choses:

  • Objet fabriqué, utilisé manuellement ou sur une machine pour réaliser une opération déterminée.
  • Élément d’une activité qui n’est qu’un moyen, un instrument.

Dans ma vie de tous les jours, j’ai plein d’outils a disposition pour faciliter mon quotidien. De quoi m’aider à me déplacer, faire des tâches habituelles, me distraire.

Récemment, j’ai commencé à essayer de dessiner d’avantage. Je souhaitais aussi reprendre le blog. Et j’ai constaté que certains de ces outils me freinaient.

J’ai donc décidé de rebattre les cartes, évaluer ce que j’aimais vraiment faire et ce qui m’apportait de la joie, et ce qui pouvait freiner voire empêchait ces activités.

Assez paradoxalement, mon plus gros empêchement était mon ordinateur. Si le mermay m’a appris une chose: je crée beaucoup plus loin des écrans, lorsque je ne scrolle pas compulsivement sur un réseau social ou que je ne réactualise pas une page toutes les deux secondes parce que j’attends un message.

Sauf que, comme beaucoup, mon ordi est un peu le seul moyen de socialiser que j’ai en ce moment. J’étais aussi très attachée à l’idée qu’Instagram me ferait gagner en visibilité par rapport à mon art.

J’ai donc décidé de contrer ce besoin que j’avais de constamment socialiser. Je déteste me sentir seule, le chômage et le confinement n’aident pas.

J’ai décidé de conserver Discord et Messenger, qui sont les deux plateformes que j’utilise pour communiquer avec mes amis et ma famille. Par contre, j’ai décidé de prendre de la distance par rapport à Insta. En effet, cette plateforme me faisait beaucoup culpabiliser par rapport à ma production artistique, et lorsque je dessinais, c’était toujours avec l’idée de mettre le produit fini là-bas. Cette pression rendait mon processus créatif plus limité et moins naturel pour moi. De plus, je stagnais avec un petit nombre d’abonnés peu actifs, et cela me donnait l’impression que je ne faisais pas assez bien.

La solution a donc été de clôturer mon compte, et au lieu de cela, de me concentrer sur des pièces que je pourrais soit exposer en vrai, soit ajouter à un book réel, plutôt que des dessins instagrammables.

Quand à ma présence internet, j’ai décidé de la rendre plus active, en reprenant ce blog. J’aime m’exprimer, j’aime écrire, les articles pour le blog me permettent de les illustrer. A mon avis, cela m’apportera d’avantage.

Récemment j’ai découvert la chaîne youtube de Julia Bausenhardt, qui a aussi parlé de sa coupure avec les réseaux sociaux, et des injonctions que ces derniers font peser sur les créatifs. Si vous êtes à l’aise en anglais, je vous la conseille vivement. Pour le coup, youtube est un outil qui m’aide pas mal au quotidien niveau autoformation et inspiration. Je prévois par contre de mettre un minuteur dessus pour essayer de passer plus de temps sur du contenu qui m’apporte quelque chose.

Pour ne pas sur-utiliser youtube pendant que je dessine, comme j’aime avoir un fond sonore, j’ai décidé d’utiliser une chaîne, fraichement acquise. J’y écoute pas mal de musiques d’ambiance, du doom et du black metal atmosphérique. Ça influe un tout petit peu sur ce que je fais quand je dessine, mais ça ne mobilise pas complètement mon cerveau. Je pense que ça me donne juste la petite poussée d’inspiration qu’il me faut. Pour les curieuxses; voici les albums que j’écoute le plus:

J’ai aussi prévu de mettre en place une feuille de route, avec ce dont j’ai besoin sur internet, de façon à pouvoir éteindre mon ordi quand j’ai terminé ces tâches. Ca m’empêche de papillonner n’importe où.

Vous l’aurez compris, j’ai décidé d’essayer de me couper de la technologie lorsque je dessine, car j’ai l’impression que cet outil freine mon processus créatif plus qu’il ne l’encourage.

Voici une liste des astuces que j’ai mises en place:

  • Sélectionner les réseaux sociaux en fonction de l’apport de ceux-ci
  • Mettre un minuteur, créer une liste/feuille de route pour ne pas s’éparpiller
  • Remplacer les vidéos par de la musique, si possible sur un autre support.
  • Ranger l’ordinateur lorsque j’ai fini de l’utiliser
  • Miser sur de la visibilité « réelle »: expositions, books, cartes et bouche à oreille

Un point aveugle de ma démarche reste les références artistiques. Parfois, j’ai besoin d’une aide visuelle pour fournir un dessin juste. Même si le mermay m’a rassurée à ce niveau, j’ai toujours cette impression de nécessité. Alors, certes, j’ai des livres d’art, de sculpture ou des reportages animaliers pour m’aider, mais il n’y a souvent pas ce que je veux exactement à ce moment là. J’en suis encore à essayer de comprendre si c’est un besoin réel ou une excuse pour allumer l’ordi. Je sais que beaucoup d’artistes utilisent leur smartphone à cet effet, mais je n’ai pas de smartphone. Je suis donc encore en train de me demander comment faire évoluer cette pratique.

C’est tout pour aujourd’hui, si vous avez des idées et des conseils, n’hésitez pas à en discuter en commentaire.

A bientôt pour de nouvelles aventures créatives!

Comment j’ai raté le mermay

Bonjour! Dites donc, ça fait longtemps, non?

Aujourd’hui, je voulais vous parler de comment j’ai laissé tomber le mermay, et pourquoi, finalement, ça a été une bonne chose.

Cette année, j’ai décidé de me lancer dans le mermay challenge, un challenge où l’on doit dessiner une sirène par jour pendant tout le mois de mai. J’ai déjà essayé le Smaugust l’an dernier, sans aller jusqu’au bout. J’en ai tiré des enseignements, et je me suis lancée dans ce nouveau challenge avec quelques règles de départ:

  • Utiliser un carnet unique pour le challenge
  • Créer des illustrations originales
  • Utiliser un matériel limité. Porte mine, bic, crayons aquarellables, pinceau
  • Se donner le droit de « rattraper », et de peu dessiner si le temps manque

J’ai commencé ce challenge en vacances, ce qui est un excellent point de départ. J’avais l’esprit libre et pouvais m’inspirer du quotidien, de discussions, d’états d’esprit.

J’ai d’abord commencé avec ces deux illustrations colorisées, mais finalement, j’ai rapidement abandonné l’idée. J’ai trouvé que le bic se suffisait à lui-même.

J’ai été très inspirée par les poissons « originaux ». Pour ne pas m’ennuyer, j’ai décidé de réfléchir à comment créer des sirènes sans utiliser l’image classique de la « femme-poisson ».

Les premiers jours, ça a été difficile de m’y mettre. Mais par la suite, j’étais très inspirée et motivée. En vacances, l’esprit libre et sans internet, j’ai ménagé plein de temps pour dessiner, et c’était un vrai plaisir. C’est vraiment quelque chose qui m’a portée ce mois-ci, et m’a aidé à être de meilleure humeur. J’ai aussi de plus en plus pris confiance dans ce que je faisais. Je n’ai que très peu utilisé de références, j’ai beaucoup fait marcher ma mémoire, et mon imagination pour pallier à son inexactitude. J’en ai retiré un sentiment de liberté et de confiance très plaisant.

J’ai exploré plusieurs styles, plusieurs ambiances, avec parfois un peu d’humour. Globalement, je suis très contente de mes dessins.

A mon retour de vacances, j’ai retrouvé mes aquarelles, et je sentais que ma créativité était en ébullition. Ce défi du mois de mai m’avait donné l’impulsion dont j’avais besoin pour me remettre à dessiner.

Une fois rentrée et mes repères habituels retrouvés, j’ai décidé de me remettre à dessiner. Et là: je n’avais plus envie de dessiner des sirènes. J’avais pourtant une belle liste créée par mes soins avec diverses idées. Mais l’envie n’était plus là. Ou plutôt, il y avait d’autres choses plus intéressantes à dessiner. Des personnages. Des animaux. De nouvelles techniques à explorer. Comment utiliser le bic, le graphite, que j’aime tant, avec mes aquarelles?

C’est donc pleine d’une énergie retrouvée que je me suis remise à mon bureau.

Je n’ai donc pas terminé le mermay. Mais j’en ai retiré une belle motivation, un calme et une tranquillité d’esprit que je n’avais plus concernant ma démarche artistique.

Je crois qu’à force d’essayer de « forcer » un apprentissage, j’avais perdu une partie du processus créatif, au profit de la peur que mon dessin soit inconsistant, faux, inexact.

J’avais peut-être commencé à perdre cette créativité assez primitive qu’on a lorsqu’on est enfant. Le mermay a permis de la retrouver. Ou du moins, c’est vraiment comme ça que je le ressens.

Aujourd’hui, j’espère pouvoir continuer sur ma lancée, en gardant cette espèce de créativité décomplexée qui m’anime en ce moment, et en utilisant les techniques apprises ces dernières années. J’ai l’impression de pouvoir utiliser les deux, sur un pied d’égalité.

On verra bien.

A bientôt pour de nouvelles aventures créatives 😉

Morgane Caussarieu- Dans les veines

Mais qu’est-ce que j’en ai marre des vampires à paillettes! Des histoires de gamines qui supportent le prédateur. Qui subissent leurs manies de détraqués, les coups, les morsures, car ils ne peuvent pas s’en empêcher. C’est leur communication à eux, comprenez, mais ça va s’arranger. A force d’insister, de gratter, de rester. Ils vont partir, elles vont courir après. Les rattraper.

Et devenir exactement comme eux.

Calques livides des psychopathes qui ont blessé leur âme jusque dans leur chair.

Bon, je pense que vous l’avez compris, je vomis Twilight son conservatisme crasseux. Je vomis les autres séries qui ont été écrites et surnagent dans son sillage, leurs couvertures rouge et noir frappées d’un torse nu pour appâter le chaland. Et apparemment, je ne suis pas la seule. Aussi m’a-t-on conseillé, -sur le discord de Seraf– un livre de l’autrice Morgane Caussarieu.

J’avais déjà entr’aperçu la Dame à une convention de SF grenobloise. A l’époque, je lui avais acheté un livre qui résultait de ses travaux et sa réflexion sur la figure du vampire en littérature. Aussi, en lisant « Dans les veines », je n’ai pas été surprise de retrouver une cohorte de références aux classiques littéraires et cinématographiques du genre.

L’intrigue a pour théâtre Bordeaux, et commence en même temps qu’une enquête qui patauge autour de meurtres en série. Vous connaissez la musique, une famille de suceurs de sang a décidé que la ville serait son terrain de chasse. Tout aurait continuer à très bien -ou très mal- se passer, et la cité Girondine aurait continué à se vider de ses habitants si Damian, l’archétype du vampire tourmenté et romantique ne s’était pas intéressé à Lily, une pauvre môme brisée.

Et c’est là que tout part en vrille. L’ascendant d’un prédateur en entraînant souvent un autre, Lily va tomber toute crue dans la gueule de Damian.

J’ai lu le livre d’une traite, et une fois refermé, je suis restée seule avec la certitude glacée que cette gosse qui excuse, qui reste et finit par se perdre, ça aurait pu être moi.

J’ai lu ce livre en 2020, dans le sillage de l’affaire Matzneff, et la libération de la parole qui s’en est suivi. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement. Les comportements de prédation, la manipulation, tous ces schémas sont les mêmes que ceux des agresseurs sexuels et des pédo-criminels (car l’amour n’a rien à voir avec ça). Sous leurs dehors sages et érudits, leur apparence de protection, les vampires restent des bêtes dont l’ascendant doit être révélé au grand jour pour se consumer.

« Dans les veines » est un livre que je ne mettrai pas entre toutes les mains, tant il est choquant, glauque et violent. Je vous le déconseille clairement si quoi que ce soit que j’ai évoqué ici vous met mal à l’aise.

Pour les autres, qui au fond de la salle en ont marre qu’on idéalise des relations toxiques, et qui voudraient une vraie bonne histoire de vampires, foncez, vous ne serez pas en reste.

Une chose est sûre: je lirai le reste de l’œuvre de Morgane Caussarieu avec plaisir, et probablement aussi un peu de répulsion.

A bientôt!

Petit guide de survie à l’usage des Végéta*iens pendant les fêtes

J’adore la période des fêtes. J’aime retrouver ma famille, passer du temps avec eux, et surtout surtout, partager de bons repas.

J’ai la chance d’être plutôt bien comprise par ma famille dans mon engagement végétarien. J’ai droit à des repas aménagés, on pense à moi la plupart du temps et j’en suis très touchée. Mon engagement est assez « souple » car je pars du principe que nous sommes des animaux sociaux. Je ne vais pas détailler/reprocher le contenu de leur assiettes aux autres convives, je n’y ai déjà pas d’intérêt, mais en plus ça risquerait de braquer tout le monde. Cependant, il peut m’arriver de recevoir des critiques, des piques de certaines personnes, et je pense que dans le cas de commentaires malveillants ou blessants, il ne faut pas se laisser faire. Vous ne pouvez pas exiger des autres qu’ils se plient à votre alimentation, mais vous méritez au minimum de vivre en bonne intelligence avec eux.

Vient alors mon premier conseil: Ne parlez pas de végétarisme à table. A moins que cela ne vous gêne pas d’aller au conflit. Je pose cette base très simple dès qu’on me parle de mon mode d’alimentation pendant les repas. Il suffit de dire poliment que vous ne souhaitez pas en parler en mangeant. Dans le cas contraire, ça risque:

  • De braquer les personnes autour de vous qui se sentiront jugées
  • De faire culpabiliser les gens pendant un moment de retrouvailles
  • De vous faire passer pour un immense rabat-joie (à vous de voir comment vous le sentez)

Mon second conseil serait d’aider à faire les courses et préparer le repas. Vous pourrez ainsi emménager quelques plats et apéritifs végés. Conseil annexe: pensez à prévoir plus de quantité que pour vous seul.e, tout le monde peut manger végé, les gens voudront probablement goûter. Et, plutôt que d’argumenter par dessus la charcuterie, le meilleur moyen de convaincre c’est de passer par les papilles. Si on vous fait remarquer que ça n’a pas le goût de viande, n’hésitez pas à rappeler que ce n’est pas le but. Les substituts remplacent un « format » plutôt qu’un goût.

Troisième conseil, emmenez avec vous quelques petites choses à ajouter à vos plats ou manger en parallèle. Quand je suis invitée et que je précise que je suis végétarienne, j’explique en général que si la personne qui invite fait une viande avec des légumes à côté ou des pâtes, je pourrai manger les légumes. Ça ne m’embête pas de trier (dans la mesure où le plat en question n’est pas des lasagnes ou un hachis parmentier…). J’emporte quand même avec moi un petit pot de houmous, de joie gras, « d’œufs de lump » végés (trouvés à Ikéa, c’est incroyable!!). En gros, tout ce qui peut être ouvert et posé directement sur la table. Je trouve que pour une question de politesse c’est mieux de prendre quelque chose que vous pouvez partager avec tout le monde que votre petit pot de sauce individuel.

Quand je pars passer une semaine chez mes parents, j’emporte en général avec moi de quoi ajouter du goût ou des protéines à mon assiette. Si vous voulez quelques idées, voici ma liste de courses:

Liste de courses :

  • Joie gras/tartinade de votre choix
  • Sauce soja (mais ils en ont en général)
  • Petit pot d’épices mélangées: curry, tandoori…Ce que vous voulez.
  • Pois chiches ou haricots (secs ou en boîte, ce qui est le plus simple pour vous)
  • Lait de soja

En général, j’emmène surtout des produits spécifiques comme le faux foie gras qui est difficilement trouvable dans les supermarchés autour du village. J’ai vu sur la chaîne de mûres et noisettes qu’elle emportait une sorte de saucisson avec elle, qui peut se conserver sans frigo. Pour le reste, je les achète en général sur place, les pois et le lait de soja se trouvent beaucoup plus facilement qu’avant. Je trouve que les pois chiches en boîte sont une super alternative pour les protéines, puisqu’il suffit de les réchauffer au microondes et les ajouter dans votre assiette. Ça ne fait pas de vaisselle en plus. De même pour les tartinades ou le … « faucisson »?

Quatrième conseil: préparez un ou plusieurs repas dans la semaine. Vous pouvez proposer deux jours où vous vous chargez entièrement du repas. J’ai fait ça il y a deux ans avec un repas tiré de cette vidéo de Eva Lespetitsplats qui était savoureux. Les ingrédients n’étaient pas compliqués à trouver dans les supermarchés des villes alentour. J’ai fait les aumônières et le hachis de patate douce. Si vous en avez la possibilité, prenez plutôt le tofu Céréal bio, je le trouve bien meilleur que le Bjorg qui n’a de Tofu que le nom (et n’essayez même pas le Dofu, je le regrette encore).

Cet article s’achève, à bientôt et passez de belles fêtes auprès des personnes que vous aimez ❤

Pas d’animaux dans mon art.

Il n’y a pas d’animaux dans mon art.

Alors oui, je dessine des animaux en permanence. J’aime les observer, les étudier, les chercher, et surtout, les dessiner. Pourtant, il n’y a pas d’animaux dans mon art.

Je m’explique: j’essaie, tant que possible, de ne pas utiliser de matériaux ou d’outils faits à base d’animaux. Pour plus de transparence, voici une liste de ce que j’utilise:

  • Pinceaux Graduate, Daler & Rowney synthétiques
  • Pinceaux à résérvoir d’eau, Pentel, synthétique
  • Crayons gris et mines Faber Castell, graphite
  • Bloc graphite Art’Graf
  • Crayons Supracolor soft Caran d’Ache
  • Aquarelles Winsor & Newton, vegan à l’exception du vert émeraude, terre d’ombre et noir d’ivoire. Je ne possède que le vert émeraude, que je ne rachèterai pas.
  • Crayons polychromos, Faber Castell

Je n’ai pas d’informations pour les produits suivants:

  • Pentel brush pen – poils synthétiques, mais je ne sais pas de quoi l’encre est composée.
  • Encre de Chine Rohrer & Klinger
  • Uni pin fine line

En général, l’encre de Chine est fabriquée à partir de charbon d’os. Il faut donc surveiller la mention « charbon végétal » sur le flacon.

Mon questionnement par rapport aux matériaux avec lesquels je peins est tout récent. En revanche, dès l’enfance, je veillais bien à ce que mes pinceaux ne comportent pas de poils d’animaux. En conséquence de quoi, il me reste encore des médiums qui peuvent contenir des matières animales.

A l’avenir, j’aimerais donc trouver une alternative satisfaisante à l’encre de Chine, qui tient bien sous les lavis d’aquarelle. Sinon, je changerai ma pratique en peignant avant d’appliquer l’encre.

A bientôt 🙂

Elisa